« Il est doux, quand, sur la vaste mer, les vents soulèvent les flots, de regarder de la terre ferme, les terribles périls d’autrui. »
Vers de Lutèce « De natura rerum II »
Mais ce n’est assurément pas ce que ressent la mère putative, à qui « on » avait demandé de tenir le rôle de maman à un petit bout de trois mois, et quand, après trois ans de bons et loyaux services, « on » lui refuse la nécessaire visite à l’enfant qui ne comprend pas….. qui se trouve « puni » alors que ce sont les adultes qui se disputent !
Un droit de le voir tous les quinze jours, deux à trois heures, est-ce vraiment la mer à boire ?
Faut-il vraiment saisir la justice pour avoir gain de cause, avec tous les risques que cela comporte pour l’enfant, car les risques encourus par les adultes qui se veulent supérieurs à la justice et ne font aucun cas des suites désastreuses que pourrait avoir leur conduite, normal qu’on s’en désintéresse !
Quelques visites régulièrement programmées et l’enfant aurait ainsi conservé quelques repères, déjà qu’on lui interdit formellement de nommer « maman » celle qui s’est si bien occupée de lui durant ces années. Le prénom suffit, et voilà tout.
Quelques retrouvailles obtenues à grand peine….Avec à chaque fois des discussions avec Ahsim à n’en plus finir, des rancoeurs qu’on étale, des reproches qu’on se jette à brassées, des si, des pourquoi, des jamais, des mensonges et des trop tard, lancés à bout de bras, arides comme un désert, hargneux comme une mer en furie, dévastateurs comme un cyclone, avec, entre deux envols lyriques, le sourire contraint à l’enfant qui voit bien que rien ne va, qui lit la tristesse dans les yeux de maman … mais qui, réfugié un moment dans ses bras lui dit :
« Je croyais que je t’avais perdue, je t’aime, maman…. »
Dans le cadre des seules deux rencontres avec le "grand père", rencontres suggérées par la mère qui pensait ainsi rétablir un climat plus sain, des échanges verbaux moins stériles, c’était un tout autre son de cloche : discussions plus calmes, assurément, mais sans aboutissement constructif, puisque, en finale, le résultat sera tout aussi médiocre, quoique d’une autre texture.
Et refus rapide de tout contact….comment ne pas voir alors que seul l’esprit de vengeance commande les actes de ces gens, pas le bien de l’enfant !
A cet enfant il reste, à présent, papa, qu’il ne tardera guère à appeler maman, naturellement…. papy et mamy, lesquels le considèrent comme leur « chose », qu’ils ont offert à leur propre enfant soi-disant condamné, un jouet onéreux parmi tant d’autres….
Ils n’ont pas hésité à contourner les lois pour arriver à leur fin…. la pitié peut commander, la morale réprouver, mais la justice condamne à coup sûr les procédés utilisés ….
Ce qui n’était pas prévu dans ce plan bien monté, c’est l’éternelle confidence « sur l’oreiller », leur aventure est devenue le secret de Polichinelle !
Mais même sans aller jusque là, bien avant que démarre cette histoire, Ahsim faisait ses confidences à qui voulait bien l’entendre….. Offrant de faire de son vis-à-vis à l’oreille complaisante, une mère porteuse….. Il ne cachait pas son envie d’avoir un bébé bien à lui, c’était une idée fixe.
Mais il fallait une compagne, donc la quête était double.
Dès qu’il l’eut trouvée - et j’en reparlerai - il vira de son appartement celle qui partageait sa vie depuis quelques années et qu’il trouvait trop vieille pour le rôle qu’il voulait distribuer. Elle était et restera l’un de ses pantins-satellites le plus proche, accourant au simple claquement de doigts….
Mais bon, une garantie bancaire payée, un an de loyers réglés d’avance, quelques nouveaux meubles, devaient, dans l’esprit d’Ahsim, compenser la perte de la gratuité d’un gîte et du couvert dont son pantin avait profité durant de nombreuses années, sans parler du cadeau habituel de bienvenue qu’il offrait invariablement à ses conquêtes féminines : une voiture !
Ah, Ahsim, tes manières ne sont pas toujours bien honnêtes ainsi que nous allons le voir, tes mensonges éhontés pour couvrir tes agissements, trouver de l’argent à n’importe quel prix vont t’entraîner dans une spirale sans fin….
Vas-tu vraiment risquer de perdre l’amour de ta vie - du moins le prétends-tu - contre un droit de visite deux fois par mois ?
A suivre
V Tristes sires
VI Il était une fois
VII Paroles, Paroles
VIII Heureux qui comme Ulysse…
IX Un et Un font Trois
X Adoption, les règles
XI Statue d’airin
XII Petit bout, il faut que tu saches, un jour
XIII Et maintenant …
mardi 31 juillet 2007
III Le manipulateur
Isabelle Nazare-Aga, dans son livre « Les manipulateurs sont parmi nous » les décrit à merveille et donne trente caractéristiques qui permettent de les cerner. Quelques unes sont flagrantes en ce qui concerne Ahsim, les voici :
- il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour…..
- il reporte sa responsabilité sur les autres
- il ne communique jamais clairement ses demandes, sentiments ou opinions
- il critique, dévalorise et juge
- il sème la zizanie et crée la suspicion pour mieux régner
- Il se place en victime pour qu’on le plaigne, maladie exagérée etc…
- il ignore les demandes même s’il prétend s’en occuper
- il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert
- il mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité
- il ment
- il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme les propos et les interprète à sa manière
- il est égocentrique
- il ne supporte pas les critiques et nie l’évidence
- il ne tient aucun compte des droits, besoin ou désirs des autres
- il utilise très souvent le dernier moment pour demander, ordonner ou faire agir autrui
- il utilise des flatteries pour plaire, fait des cadeaux et se met aux petits soins pour l’autre
- il produit un état de malaise ou un sentiment de non-liberté
- il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts, mais aux dépens d’autrui
- il est constamment l’objet de discussions entre gens qui le connaissent, alors même qu’il n’est pas là.
Voilà 19 caractéristiques qui cernent bien les agissements de notre héros, alors que dix suffisent pour être reconnu manipulateur !
Pour chacune de ces lignes, les souvenirs affluent.
Et c’est vrai que dans cette histoire, Ahsim avait fait le vide autour de sa compagne, tous les amis s’étaient écartés, égarés dans les méandres d’une amitié bafouée, ancienne, cependant, pour la plupart d’entre eux.
A chaque fois Ahsim parlait de sa maladie, dont nous savons à présent qu’elle est bien moins grave qu’il le prétendait, en passant par le descriptif de ses études de marketing en informatique, comptabilité et quoi encore Ahsim ??
Et à chaque fois il terminait avec l’étalage de sa richesse, ce qui, on s’en doute, n’était pas du goût de tout le monde.
Egocentrique, hé oui, il l’était. Tout tournait autour de lui, ce qui n’aurait guère été du goût de Copernic !
Le matin, tous les matins, il fallait lui porter sa tasse de cacao au lit, car rarement debout avant quatorze heures largement passées et tous les soirs, que dis-je, les nuits, sa compagne dormait sur le divan du salon parce que Ahsim veillait jusqu’à l’aube en zappant sur sa télé aux cinq cent programmes , et qu’il avait peur de rester seul !
Je me suis souvent demandé comment il fait à présent qu’il est vraiment seul, qui donc lui tient la main dans ses détresses parfois déclenchées à la vue d’une simple araignée !
Ahsim ne se trompe jamais, pas la peine de discuter, il a toujours raison. Lorsqu’il ne réussit pas ce qu’il entreprend, c’est toujours la faute de quelqu’un d’autre. Il fait faillite ? C’est parce que sa compagne l’a quitté !
Comment ne pas craindre de le voir aussi manipuler son « fils », quand on voit comment il domine ses amis, sa famille, ses pantins-satellites !
Ha ! Il a bien joué avec les sentiments.
Il souhaite faire un beau mariage ? Pas de problème, on envoie les invitations, on rameute tout le monde, on visite, pour le lieu, qui doit être à la hauteur de la situation, on commande la robe de mariée, rien n’est trop beau pour la fête voulue par Ahsim.
Parce que là aussi, c’est lui qui l’a voulu, comme il n’est pas bien portant, on ne sait jamais…. maman, papa, ouvrez donc votre portefeuille…
Il souhaite aussi s’attacher sa compagne, si serviable, qu’il manipule si bien….. Il sent qu’elle lui échappe… déjà… un peu….
Seule ombre au tableau, et elle est de taille, mais paradoxalement c’est aussi la goutte d’eau qui fera déborder le vase, près d’un mois avant la cérémonie, il annule le mariage à la maison communale.
Comment dans ces conditions ne pas se sentir trahie, manipulée, oui, encore ……. À quoi rime alors cette fête que par la suite on reprochera à la compagne qui se libère de ces entraves mensongères !
Fier comme Artaban, notre Ahsim, ce jour là, mais c’était compter sans le bruit des chaînes qu’on se décide à briser…
Même les beaux discours débités par tous ses pantins-satellites n’ont pas réussi à retenir la marche inexorable de l’envie de fuir ce monde factice, de zircon.
A suivre
- il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour…..
- il reporte sa responsabilité sur les autres
- il ne communique jamais clairement ses demandes, sentiments ou opinions
- il critique, dévalorise et juge
- il sème la zizanie et crée la suspicion pour mieux régner
- Il se place en victime pour qu’on le plaigne, maladie exagérée etc…
- il ignore les demandes même s’il prétend s’en occuper
- il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert
- il mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité
- il ment
- il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme les propos et les interprète à sa manière
- il est égocentrique
- il ne supporte pas les critiques et nie l’évidence
- il ne tient aucun compte des droits, besoin ou désirs des autres
- il utilise très souvent le dernier moment pour demander, ordonner ou faire agir autrui
- il utilise des flatteries pour plaire, fait des cadeaux et se met aux petits soins pour l’autre
- il produit un état de malaise ou un sentiment de non-liberté
- il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts, mais aux dépens d’autrui
- il est constamment l’objet de discussions entre gens qui le connaissent, alors même qu’il n’est pas là.
Voilà 19 caractéristiques qui cernent bien les agissements de notre héros, alors que dix suffisent pour être reconnu manipulateur !
Pour chacune de ces lignes, les souvenirs affluent.
Et c’est vrai que dans cette histoire, Ahsim avait fait le vide autour de sa compagne, tous les amis s’étaient écartés, égarés dans les méandres d’une amitié bafouée, ancienne, cependant, pour la plupart d’entre eux.
A chaque fois Ahsim parlait de sa maladie, dont nous savons à présent qu’elle est bien moins grave qu’il le prétendait, en passant par le descriptif de ses études de marketing en informatique, comptabilité et quoi encore Ahsim ??
Et à chaque fois il terminait avec l’étalage de sa richesse, ce qui, on s’en doute, n’était pas du goût de tout le monde.
Egocentrique, hé oui, il l’était. Tout tournait autour de lui, ce qui n’aurait guère été du goût de Copernic !
Le matin, tous les matins, il fallait lui porter sa tasse de cacao au lit, car rarement debout avant quatorze heures largement passées et tous les soirs, que dis-je, les nuits, sa compagne dormait sur le divan du salon parce que Ahsim veillait jusqu’à l’aube en zappant sur sa télé aux cinq cent programmes , et qu’il avait peur de rester seul !
Je me suis souvent demandé comment il fait à présent qu’il est vraiment seul, qui donc lui tient la main dans ses détresses parfois déclenchées à la vue d’une simple araignée !
Ahsim ne se trompe jamais, pas la peine de discuter, il a toujours raison. Lorsqu’il ne réussit pas ce qu’il entreprend, c’est toujours la faute de quelqu’un d’autre. Il fait faillite ? C’est parce que sa compagne l’a quitté !
Comment ne pas craindre de le voir aussi manipuler son « fils », quand on voit comment il domine ses amis, sa famille, ses pantins-satellites !
Ha ! Il a bien joué avec les sentiments.
Il souhaite faire un beau mariage ? Pas de problème, on envoie les invitations, on rameute tout le monde, on visite, pour le lieu, qui doit être à la hauteur de la situation, on commande la robe de mariée, rien n’est trop beau pour la fête voulue par Ahsim.
Parce que là aussi, c’est lui qui l’a voulu, comme il n’est pas bien portant, on ne sait jamais…. maman, papa, ouvrez donc votre portefeuille…
Il souhaite aussi s’attacher sa compagne, si serviable, qu’il manipule si bien….. Il sent qu’elle lui échappe… déjà… un peu….
Seule ombre au tableau, et elle est de taille, mais paradoxalement c’est aussi la goutte d’eau qui fera déborder le vase, près d’un mois avant la cérémonie, il annule le mariage à la maison communale.
Comment dans ces conditions ne pas se sentir trahie, manipulée, oui, encore ……. À quoi rime alors cette fête que par la suite on reprochera à la compagne qui se libère de ces entraves mensongères !
Fier comme Artaban, notre Ahsim, ce jour là, mais c’était compter sans le bruit des chaînes qu’on se décide à briser…
Même les beaux discours débités par tous ses pantins-satellites n’ont pas réussi à retenir la marche inexorable de l’envie de fuir ce monde factice, de zircon.
A suivre
lundi 23 juillet 2007
Le Jugement de Salomon - Préface -
Le Jugement de Salomon.... Tout le monde connaît !
Faut-il revenir sur l'histoire pour en comprendre le sens, oui.
Deux femmes se présentent devant Salomon, prétendant chacune être la mère d'un enfant, objet du litige.
L'une prétend donc qu'elle a accouché chez l'autre et que celle ci a ravi l'enfant et le prétend sien. L'autre femme nie.
Salomon réfléchit quelques secondes puis dit : garde, apportez une épée, que l'on coupe en deux cet enfant, de sorte que chacune soit mère d'une moitié !
A ces mots, la véritable mère se jette à genoux et implore Salomon : Je t'en prie seigneur, donne l'enfant à cette femme, laisse lui la vie.
Salomon relève le femme et lui dit: Tu es la mère de cet enfant, prends le et va .....
Chaque jour les journaux relatent des problèmes du même genre, des enfants enlevés par l'un des parents et que la justice même ne parvient pas à récupérer, du fait qu'ils sont à l'étranger.
Des problèmes de droit de garde, de droit de visite. Le père doit il être pénalisé simplement parce que l'enfant en bas âge est confié à sa mère, à la limite élevé par un parfait étranger ... avec plus ou moins de bonheur.....
Peu ou prou de considération pour les sentiments de l'enfant. Le juge décide, toujours pour le bien de l'enfant ??
Passons sur les discutions, les querelles des parents quand aux responsabilités de l'échec du couple qui a cependant généré ces enfants....
Passons sur les cas des enfants adoptés, achetés, qui sont ensuite l'enjeu de bagarres de mots, de vengeances contre le conjoint, esprit de clocher tellement obtus, que les risques sont grands de voir l'enfant payer cet entêtement.
Qu'à cela ne tienne, l'esprit de vengeance obscurcit la raison !
Bien souvent, cependant, le conjoint défaillant ne demande qu'à voir l'enfant 2 à 3h. tous les 15 jours. C'est encore trop, bien sûr, il faut faire payer l'abandon, lapider ce parent qui a simplement refusé, bien souvent, une certaine forme d'esclavage !
Que ferait Salomon dans ce cas précis ? Je ne sais, et l'on pourrait imaginer bien des sentences, arbitraires dans le cas des cours de justice, justes et mesurées dans le cas de Salomon.
Mais nous ne vivons plus à cette époque, des lois ont été élaborées, bonnes, moins bonnes, carrément mauvaises, mais d'application.
Des services sociaux existent, des juges pour enfants également.
Qu'en est-il quant à la loi sur les adoptions, les trafics d'enfants, la tutelle de l'Etat, la pro-tutelle, l'appel à la génétique, qu'y a-t-il de changé à tous ces niveaux ?
Les parents vont ils vraiment prendre le risque de voir une certaine justice régler leur litige, avec quel péril ?
Ceci est un prélude à l'histoire que j'ai commencé d'écrire. Chaque mois verra s'éclore un nouveau chapitre.
En exergue :
" Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne sera pas fortuite ..."
Vos avis, vos expériences, vos problèmes sur toutes ces questions, seront les bienvenus. Merci
amy_shamyra@hotmail.com
aimee.ingeveld@skynet.be
http://www.aumontfamily.com
Faut-il revenir sur l'histoire pour en comprendre le sens, oui.
Deux femmes se présentent devant Salomon, prétendant chacune être la mère d'un enfant, objet du litige.
L'une prétend donc qu'elle a accouché chez l'autre et que celle ci a ravi l'enfant et le prétend sien. L'autre femme nie.
Salomon réfléchit quelques secondes puis dit : garde, apportez une épée, que l'on coupe en deux cet enfant, de sorte que chacune soit mère d'une moitié !
A ces mots, la véritable mère se jette à genoux et implore Salomon : Je t'en prie seigneur, donne l'enfant à cette femme, laisse lui la vie.
Salomon relève le femme et lui dit: Tu es la mère de cet enfant, prends le et va .....
Chaque jour les journaux relatent des problèmes du même genre, des enfants enlevés par l'un des parents et que la justice même ne parvient pas à récupérer, du fait qu'ils sont à l'étranger.
Des problèmes de droit de garde, de droit de visite. Le père doit il être pénalisé simplement parce que l'enfant en bas âge est confié à sa mère, à la limite élevé par un parfait étranger ... avec plus ou moins de bonheur.....
Peu ou prou de considération pour les sentiments de l'enfant. Le juge décide, toujours pour le bien de l'enfant ??
Passons sur les discutions, les querelles des parents quand aux responsabilités de l'échec du couple qui a cependant généré ces enfants....
Passons sur les cas des enfants adoptés, achetés, qui sont ensuite l'enjeu de bagarres de mots, de vengeances contre le conjoint, esprit de clocher tellement obtus, que les risques sont grands de voir l'enfant payer cet entêtement.
Qu'à cela ne tienne, l'esprit de vengeance obscurcit la raison !
Bien souvent, cependant, le conjoint défaillant ne demande qu'à voir l'enfant 2 à 3h. tous les 15 jours. C'est encore trop, bien sûr, il faut faire payer l'abandon, lapider ce parent qui a simplement refusé, bien souvent, une certaine forme d'esclavage !
Que ferait Salomon dans ce cas précis ? Je ne sais, et l'on pourrait imaginer bien des sentences, arbitraires dans le cas des cours de justice, justes et mesurées dans le cas de Salomon.
Mais nous ne vivons plus à cette époque, des lois ont été élaborées, bonnes, moins bonnes, carrément mauvaises, mais d'application.
Des services sociaux existent, des juges pour enfants également.
Qu'en est-il quant à la loi sur les adoptions, les trafics d'enfants, la tutelle de l'Etat, la pro-tutelle, l'appel à la génétique, qu'y a-t-il de changé à tous ces niveaux ?
Les parents vont ils vraiment prendre le risque de voir une certaine justice régler leur litige, avec quel péril ?
Ceci est un prélude à l'histoire que j'ai commencé d'écrire. Chaque mois verra s'éclore un nouveau chapitre.
En exergue :
" Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne sera pas fortuite ..."
Vos avis, vos expériences, vos problèmes sur toutes ces questions, seront les bienvenus. Merci
amy_shamyra@hotmail.com
aimee.ingeveld@skynet.be
http://www.aumontfamily.com
Ce mal qu'on appelle "Cancer"
Ce mal qu’on appelle Cancer
Le cancer du col de l'utérus est consécutif - dans la très grande majorité des cas - à l'infection par le virus du papillome humain appelé plus communément HPV dont il existe de nombreux types, mais ce sont plus particulièrement les sérotypes 6, 11 et surtout 16 et 18, qui sont en cause.
Dans l'extrême majorité des cas, le système immunitaire parvient à contrôler spontanément l'infection virale contre laquelle Il n'existe pas de traitement médical efficace, alors que le virus est encore à l’état latent.
Le dosage sanguin de la créatinine permet d'évaluer un éventuel retentissement de la maladie sur les reins, ce qui témoignerait d'une maladie déjà avancée.
Les modalités du traitement dépendent du stade de la maladie, les stades précoces relèvent de la chirurgie. .
Les stades plus avancés relèvent de l'association de la radiothérapie et de la chimiothérapie.
Il faut savoir aussi qu'il n'existe pas de marqueur spécifique de la maladie dans le sang.
Le rythme des consultations dépend du stade de la maladie. Il est généralement bi-annuel pendant trois ans, puis annuel.
Il existe actuellement deux vaccins contre les souches de HPV responsables de la maladie. L'un d'eux est commercialisé ; il protège contre 4 sérotypes de HPV responsables de ce cancer. Un second, protégeant contre 2 sérotypes de HPV, devrait être disponible prochainement. Ces deux vaccins ne dispensent pas des frottis de dépistage. Pr Roland Bugat, Responsable du département de médecine, Centre Claudius Regaud, Toulouse.
Le virus du papillome humain peut s’étendre au vagin, à la vulve, au canal anal et, bien sûr, au rein.
Il n'existe pas d'examen de dépistage du cancer du rein. Dans ce cas, la chirurgie est nécessaire parce que les tumeurs du rein sont généralement très peu sensibles à la chimiothérapie et à la radiothérapie.
Les cancers du rein métastatiques ont initialement été traité par l'immunothérapie (traitement par interféron et interleukine-2). Cette immunothérapie était accompagné d'un grand nombre d'effets secondaires et difficilement tolérable pour les patients. Les anti-angiogéniques (molécule qui provoque la destruction des vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur) sont maintenant la référence dans le cancer du rein métastatique. Le sunitinib vient de démontrer son efficacité en première face à l'interféron. Le traitement de choix est donc le sunitinib (Sutent) en première ligne. Le temsirolimus est également une molécule nouvelle qui vient de démontrer son efficacité en terme de survie par rapport à l'interféron chez les patients ayant un cancer du rein métastatique de mauvais pronostic Un autre anti-angiogénique, le sorafenib (Nexavar) peut être proposé en deuxième ligne. Des stratégies d'association sont en cours pour déterminer la meilleure association.
L'immunothérapie entraîne -selon les produits employés- un syndrome « pseudo-grippal » (fièvre, courbatures, fatigue…), des troubles digestifs, des éruptions cutanées, des oedèmes, de l'hypotension, de la fatigue, des problèmes cardiaques…
Les anti-angiogéniques (sunitinib et sorafenib) entraînent également des effets secondaires : fatigue, hypertension artérielle, troubles digestifs, éruption cutanée, …
Professeur Stéphane Oudard, service d'oncologie médicale, HEGP
Le cancer du col de l'utérus est consécutif - dans la très grande majorité des cas - à l'infection par le virus du papillome humain appelé plus communément HPV dont il existe de nombreux types, mais ce sont plus particulièrement les sérotypes 6, 11 et surtout 16 et 18, qui sont en cause.
Dans l'extrême majorité des cas, le système immunitaire parvient à contrôler spontanément l'infection virale contre laquelle Il n'existe pas de traitement médical efficace, alors que le virus est encore à l’état latent.
Le dosage sanguin de la créatinine permet d'évaluer un éventuel retentissement de la maladie sur les reins, ce qui témoignerait d'une maladie déjà avancée.
Les modalités du traitement dépendent du stade de la maladie, les stades précoces relèvent de la chirurgie. .
Les stades plus avancés relèvent de l'association de la radiothérapie et de la chimiothérapie.
Il faut savoir aussi qu'il n'existe pas de marqueur spécifique de la maladie dans le sang.
Le rythme des consultations dépend du stade de la maladie. Il est généralement bi-annuel pendant trois ans, puis annuel.
Il existe actuellement deux vaccins contre les souches de HPV responsables de la maladie. L'un d'eux est commercialisé ; il protège contre 4 sérotypes de HPV responsables de ce cancer. Un second, protégeant contre 2 sérotypes de HPV, devrait être disponible prochainement. Ces deux vaccins ne dispensent pas des frottis de dépistage. Pr Roland Bugat, Responsable du département de médecine, Centre Claudius Regaud, Toulouse.
Le virus du papillome humain peut s’étendre au vagin, à la vulve, au canal anal et, bien sûr, au rein.
Il n'existe pas d'examen de dépistage du cancer du rein. Dans ce cas, la chirurgie est nécessaire parce que les tumeurs du rein sont généralement très peu sensibles à la chimiothérapie et à la radiothérapie.
Les cancers du rein métastatiques ont initialement été traité par l'immunothérapie (traitement par interféron et interleukine-2). Cette immunothérapie était accompagné d'un grand nombre d'effets secondaires et difficilement tolérable pour les patients. Les anti-angiogéniques (molécule qui provoque la destruction des vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur) sont maintenant la référence dans le cancer du rein métastatique. Le sunitinib vient de démontrer son efficacité en première face à l'interféron. Le traitement de choix est donc le sunitinib (Sutent) en première ligne. Le temsirolimus est également une molécule nouvelle qui vient de démontrer son efficacité en terme de survie par rapport à l'interféron chez les patients ayant un cancer du rein métastatique de mauvais pronostic Un autre anti-angiogénique, le sorafenib (Nexavar) peut être proposé en deuxième ligne. Des stratégies d'association sont en cours pour déterminer la meilleure association.
L'immunothérapie entraîne -selon les produits employés- un syndrome « pseudo-grippal » (fièvre, courbatures, fatigue…), des troubles digestifs, des éruptions cutanées, des oedèmes, de l'hypotension, de la fatigue, des problèmes cardiaques…
Les anti-angiogéniques (sunitinib et sorafenib) entraînent également des effets secondaires : fatigue, hypertension artérielle, troubles digestifs, éruption cutanée, …
Professeur Stéphane Oudard, service d'oncologie médicale, HEGP
II Tout s'achète
" Oh ! Argent que j’ai tant méprisé et que je ne puis aimer quoi que je fasse, je suis forcé d’avouer que tu as pourtant ton mérite : source de la liberté, tu arranges mille choses dans notre existence, et tout est difficile sans toi..."
Mémoires d’outre-tombe, Chateaubriand.
Il faut reconnaître que pour Ahsim tout est facile ! Et qu’il est aisé pour lui de se montrer généreux avec l’argent de ses parents.
Pour en obtenir tout ce qu’il veut, il usera sans vergogne de la pitié maternelle : une seule arme, et de taille, sa santé.
Pour obtenir ce qu’il veut de ses amis, des personnes qui l‘entourent, il joue avec les sentiments, ment tant et plus, mais mentir n’est-il pas pour lui le sel de la vie ? Il deviendra quelque peu mégalomane aussi, n’est-il pas plus grand, plus fort que sa « victime » qu’il domine de toute son intelligence, du moins le croit-il, car en fait, si victime il y a, elle aurait plus de cœur, plus d’humanité et certainement plus de pitié que lui.
Ahsim s’est toujours estimé lésé par ses grands parents qui lui préféraient son frère. Non seulement au niveau affectif, mais aussi pécuniaire.
Il y avait de l’argent planqué dans la cave à l’attention de ce frère qu’il jalousait, et ce n’étaient pas des petites sommes, cela, le frère l’a « avoué »….. Mieux vaut ne pas en répéter le montant car, d’une part, Ahsim pourrait, comme d’habitude, avoir exagéré, et que d’autre part cela vous découragerait, ami lecteur, vous, qui comme moi, n’arriveriez pas à économiser cela en l’espace d’une vie !
Bref, Ahsim s’estimait donc lésé. Il n’était pas le seul, car son père n’avait pas digéré non plus le détournement de cet héritage qui lui revenait de droit, mais cela il ne l’avait appris que bien plus tard tandis qu’Ahsim, lui, avait déjà remédié à cet état de choses puisqu’il profitait pleinement de numéraire et d’aide en tout genre, de ses parents et ce, depuis un certain temps déjà, grâce à sa maladie, fictive ou réelle, Dieu seul le sait, et je m’en voudrais de douter, alors même que de nombreux faits tendraient à prouver qu’ici aussi, tout est exagération.
Il est certain qu’à la base, Ahsim a bien un problème. D’après lui, il avait été contaminé lors d’un examen médical de routine. Mais, ce fait peut-il être déclencheur d’une maladie qui le condamne à plus ou moins brève échéance ? Ahsim ne permet à personne de partager son problème, personne pour l’accompagner à des chimio où il se rend à des heures indues, personne pour un contact médical avec « son » spécialiste. Pas même sa femme, pas même sa mère. Pas de papiers qui traînent à ce sujet, à moins qu’ils n’existent pas bien sûr, mis à part les factures astronomiques que règle sa mère …..
Une chose est certaine, Ahsim va profiter de cette maladie qui va d’ailleurs être à la base de toutes ses actions.
Son attitude envers ses amis est différente, là, c’est lui qui donne, lui qui fait des cadeaux, mais force leur est de constater qu’ils sont, ni plus, ni moins, achetés ! Non, non, pas des petits cadeaux : des vidéos, des ordinateurs, des voitures, parfois une garantie locative et l’année de loyers, des meubles et autres broutilles.
Mais tout cet argent, lui qui n’en gagne pas, ou va-il le chercher me direz vous, question piège.
Il y a donc autour d’Ahsim, une volée de courtisans, qui, même s’ils sont virés un temps, s’en reviennent la queue entre les jambes au moindre appel espéré de leur dieu. A quel titre ce dévouement ? Intéressé, bien sûr, en retour, quelques jours de vacances payées, peut-être un billet d’avion.
Rien ne résiste, ou si peu, à Ahsim.
Quand il veut de l’argent, papa-maman sont là….. Il désire une fille, pas de problème, on commence avec de somptueux cadeaux et si, contre toute attente, ça ne marche pas, on joue dans le mélodrame, rappel de sa maladie et des jours qui lui sont comptés, tentative de suicide……
Hé oui, tout s’achète, mais pas le silence de ceux dont il a joué avec les sentiments une fois de trop……
A suivre
Le roman, « Le jugement de Salomon » est à disposition, chapitre après chapitre, dans son intégralité, sur simple demande à l’auteur : amy_shamyra@hotmail.com
Mémoires d’outre-tombe, Chateaubriand.
Il faut reconnaître que pour Ahsim tout est facile ! Et qu’il est aisé pour lui de se montrer généreux avec l’argent de ses parents.
Pour en obtenir tout ce qu’il veut, il usera sans vergogne de la pitié maternelle : une seule arme, et de taille, sa santé.
Pour obtenir ce qu’il veut de ses amis, des personnes qui l‘entourent, il joue avec les sentiments, ment tant et plus, mais mentir n’est-il pas pour lui le sel de la vie ? Il deviendra quelque peu mégalomane aussi, n’est-il pas plus grand, plus fort que sa « victime » qu’il domine de toute son intelligence, du moins le croit-il, car en fait, si victime il y a, elle aurait plus de cœur, plus d’humanité et certainement plus de pitié que lui.
Ahsim s’est toujours estimé lésé par ses grands parents qui lui préféraient son frère. Non seulement au niveau affectif, mais aussi pécuniaire.
Il y avait de l’argent planqué dans la cave à l’attention de ce frère qu’il jalousait, et ce n’étaient pas des petites sommes, cela, le frère l’a « avoué »….. Mieux vaut ne pas en répéter le montant car, d’une part, Ahsim pourrait, comme d’habitude, avoir exagéré, et que d’autre part cela vous découragerait, ami lecteur, vous, qui comme moi, n’arriveriez pas à économiser cela en l’espace d’une vie !
Bref, Ahsim s’estimait donc lésé. Il n’était pas le seul, car son père n’avait pas digéré non plus le détournement de cet héritage qui lui revenait de droit, mais cela il ne l’avait appris que bien plus tard tandis qu’Ahsim, lui, avait déjà remédié à cet état de choses puisqu’il profitait pleinement de numéraire et d’aide en tout genre, de ses parents et ce, depuis un certain temps déjà, grâce à sa maladie, fictive ou réelle, Dieu seul le sait, et je m’en voudrais de douter, alors même que de nombreux faits tendraient à prouver qu’ici aussi, tout est exagération.
Il est certain qu’à la base, Ahsim a bien un problème. D’après lui, il avait été contaminé lors d’un examen médical de routine. Mais, ce fait peut-il être déclencheur d’une maladie qui le condamne à plus ou moins brève échéance ? Ahsim ne permet à personne de partager son problème, personne pour l’accompagner à des chimio où il se rend à des heures indues, personne pour un contact médical avec « son » spécialiste. Pas même sa femme, pas même sa mère. Pas de papiers qui traînent à ce sujet, à moins qu’ils n’existent pas bien sûr, mis à part les factures astronomiques que règle sa mère …..
Une chose est certaine, Ahsim va profiter de cette maladie qui va d’ailleurs être à la base de toutes ses actions.
Son attitude envers ses amis est différente, là, c’est lui qui donne, lui qui fait des cadeaux, mais force leur est de constater qu’ils sont, ni plus, ni moins, achetés ! Non, non, pas des petits cadeaux : des vidéos, des ordinateurs, des voitures, parfois une garantie locative et l’année de loyers, des meubles et autres broutilles.
Mais tout cet argent, lui qui n’en gagne pas, ou va-il le chercher me direz vous, question piège.
Il y a donc autour d’Ahsim, une volée de courtisans, qui, même s’ils sont virés un temps, s’en reviennent la queue entre les jambes au moindre appel espéré de leur dieu. A quel titre ce dévouement ? Intéressé, bien sûr, en retour, quelques jours de vacances payées, peut-être un billet d’avion.
Rien ne résiste, ou si peu, à Ahsim.
Quand il veut de l’argent, papa-maman sont là….. Il désire une fille, pas de problème, on commence avec de somptueux cadeaux et si, contre toute attente, ça ne marche pas, on joue dans le mélodrame, rappel de sa maladie et des jours qui lui sont comptés, tentative de suicide……
Hé oui, tout s’achète, mais pas le silence de ceux dont il a joué avec les sentiments une fois de trop……
A suivre
Le roman, « Le jugement de Salomon » est à disposition, chapitre après chapitre, dans son intégralité, sur simple demande à l’auteur : amy_shamyra@hotmail.com
Tu manques à ta maman, trésor
C'est un enfant comme les autres.....
C'est sa famille qui ne l'est pas.....comme les autres
Mon père
N’est pas mon père
C’est la soeur de mon frère
Qui n’est pas mon frère
Ni mon père
Mon grand père
N’est pas mon père
C’est le mari de ma grand-mère
Qui n’est pas ma mère
Ni ma grand-mère
Ma sœur
Est la fille de mon grand père
C’est la sœur de mon frère
Elle n’est donc pas ma mère
Ni ma sœur
Mon frère
N’est pas mon frère
C’est le frère de ma sœur
Le fils de mon grand père
Et de ma grand-mère
Ma Maman
Est mon tout
Mon seul repère
Que tous ceux là
M’ont enlevé
C'est sa famille qui ne l'est pas.....comme les autres
Mon père
N’est pas mon père
C’est la soeur de mon frère
Qui n’est pas mon frère
Ni mon père
Mon grand père
N’est pas mon père
C’est le mari de ma grand-mère
Qui n’est pas ma mère
Ni ma grand-mère
Ma sœur
Est la fille de mon grand père
C’est la sœur de mon frère
Elle n’est donc pas ma mère
Ni ma sœur
Mon frère
N’est pas mon frère
C’est le frère de ma sœur
Le fils de mon grand père
Et de ma grand-mère
Ma Maman
Est mon tout
Mon seul repère
Que tous ceux là
M’ont enlevé
jeudi 19 juillet 2007
I Ahsim
Il s'appellait Ahsim, c'est du moins le nom qu'il a choisi de porter, alors qu'il avait décidé d'abandonner sa féminité au profit d'une aléatoire masculinité. Mais bon, il faut vivre avec son temps.... la vie en couple de personnes de même sexe étant autorisée, les grenouilles de bénitiers renvoyées aux oubliettes avec leur morale dépassée, et le mariage même de ces couples, préconisé.
Lorsque j'ai connu Ahsim, sa faconde, son allant, sa verve, bref tout ce que l'argent peut donner comme aisance, l'imposait, déjà.....
Ce n'est que plus tard que je compris à quel point il était mythomane - tendance pathologique à l'altération de la vérité et à la fabulation - dixit le petit Larousse.
Et manipulateur.
Deux tendances qui dirigeaient sa vie à cette époque, l'une, de se faire passer pour un mec fabuleusement riche, l'autre, de se trouver à l'article de la mort à cause d'un cancer qui lui rongeait à tour de rôle les reins, le foie, les intestins, la tête et j'en passe.
Nous avons même, un certain réveillon de Noël, avec ses parents et quelques amis, ingurgité le dernier repas de Noël d'Ahsim !
Sa mère, qu'il y aurait intérêt à tenir en laisse d'ailleurs, sa mère, donc, revenant sans arrêt sur ce problème de cancer qui le condamnait à plus ou moins brève échéance.
Qu'à cela ne tienne, à ce jour Ahsim est toujours parmi nous, et probablement pour longtemps encore.
Comment donc parvient-il à survivre ? Par des traitements onéreux d'avant garde - que bizarrement d'autres suivent gratuitement, car justement d'avant garde...... mais ça, c'est une autre histoire, j'aurai l'occasion d'y revenir.
Fabuleusement riche ! Cette affirmation revient encore et toujours aux oreilles de qui veut bien l'entendre, pour combien de générations ?
Au moins vingt deux, si mes souvenirs sont exacts.
Voyons l'histoire.
Papa, Maman sont séparés, ça, c'était obligatoire.
Lui, papa, grosse entreprise, millions à la clé, trafic d'armes, mafia - obligatoire - se déplaçait en hélicoptère pour aller à son boulot.
J'oubliais, ça se passe aux USA, Californie sans doute, je ne sais plus, mais ce serait bien....
Deux enfants sont restés avec lui, dont un handicapé en fauteuil roulant..... - nécessaire, pour la pitié, la compréhension - l'autre, l'aîné, demi-frère, travaille avec Papa, mais Ahsim ne s'entend pas avec lui....
Deux autres enfants, Ahsim et son frère, sont restés avec Maman qui a refait sa vie avec un super mec qu'elle a rencontré sur la Côte d'Azur.
Jusque là, ça va. l'histoire est banale, Ahsim est probablement allé aux USA, à moins que ce ne soit bêtement de l'autre côté de la Manche, et il peut broder son histoire.
Belle romance, racontée, confirmée par téléphone - d'Amérique, s'il vous plaît - et interrompue à cause d'un bruit d'hélicoptère, ça, c'était son frère qui allait au boulot !
Mais coup de théâtre, Ahsim raconte alors que son frère et lui ont dû prendre d'urgence l'avion pour retrouver ce qui restait de leur père qui s'était suicidé après avoir trucidé son enfant handicapé. C'est Ahsim qui les a trouvé - ce qui ne cadre pas avec leur départ en urgence, mais bon, on est dans une "histoire" - et donc s'ensuivit la description macabre de ce tableau, dont je vous fais grâce.
Cet enfant handicapé fait-il partie d'un de ces cadavres de placards qui semblent fleurir chez certaines familles, peut-être, c'est ce qu'il faudra découvrir au fil de ces pages.
Ha, vous avez "marché" tout comme moi à cette époque ! Hé bien non, rien de tout cela n'est vrai, pas plus d'ailleurs que son chauffeur à sa disposition nuit et jour ..... et tutti quanti !
Pour me convaincre de sa sincérité, il m'a alors parlé du reste de la famille, principalement de ce grand père qui a "fait" l'Afrique.... sans doute Ahsim avait-il appris que j'y étais allée également car tout ce qu'il me raconta alors était pure vérité.... il cherchait manifestement à me convaincre.
Sotte que j'étais de m'être laissée prendre à son baratin !
On ne joue pas impunément avec les sentiments des autres, que ce soit d'amitié, d'amour ou de pitié !
Mais Ahsim et les siens planent sur une toute autre sphère, une corne d'abondance en main, ils pensent pouvoir tout acheter......
Balzac disait "les lois sont des toiles d'araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites..."
A suivre
Fin du résumé du premier chapitre : Ahsim
Lorsque j'ai connu Ahsim, sa faconde, son allant, sa verve, bref tout ce que l'argent peut donner comme aisance, l'imposait, déjà.....
Ce n'est que plus tard que je compris à quel point il était mythomane - tendance pathologique à l'altération de la vérité et à la fabulation - dixit le petit Larousse.
Et manipulateur.
Deux tendances qui dirigeaient sa vie à cette époque, l'une, de se faire passer pour un mec fabuleusement riche, l'autre, de se trouver à l'article de la mort à cause d'un cancer qui lui rongeait à tour de rôle les reins, le foie, les intestins, la tête et j'en passe.
Nous avons même, un certain réveillon de Noël, avec ses parents et quelques amis, ingurgité le dernier repas de Noël d'Ahsim !
Sa mère, qu'il y aurait intérêt à tenir en laisse d'ailleurs, sa mère, donc, revenant sans arrêt sur ce problème de cancer qui le condamnait à plus ou moins brève échéance.
Qu'à cela ne tienne, à ce jour Ahsim est toujours parmi nous, et probablement pour longtemps encore.
Comment donc parvient-il à survivre ? Par des traitements onéreux d'avant garde - que bizarrement d'autres suivent gratuitement, car justement d'avant garde...... mais ça, c'est une autre histoire, j'aurai l'occasion d'y revenir.
Fabuleusement riche ! Cette affirmation revient encore et toujours aux oreilles de qui veut bien l'entendre, pour combien de générations ?
Au moins vingt deux, si mes souvenirs sont exacts.
Voyons l'histoire.
Papa, Maman sont séparés, ça, c'était obligatoire.
Lui, papa, grosse entreprise, millions à la clé, trafic d'armes, mafia - obligatoire - se déplaçait en hélicoptère pour aller à son boulot.
J'oubliais, ça se passe aux USA, Californie sans doute, je ne sais plus, mais ce serait bien....
Deux enfants sont restés avec lui, dont un handicapé en fauteuil roulant..... - nécessaire, pour la pitié, la compréhension - l'autre, l'aîné, demi-frère, travaille avec Papa, mais Ahsim ne s'entend pas avec lui....
Deux autres enfants, Ahsim et son frère, sont restés avec Maman qui a refait sa vie avec un super mec qu'elle a rencontré sur la Côte d'Azur.
Jusque là, ça va. l'histoire est banale, Ahsim est probablement allé aux USA, à moins que ce ne soit bêtement de l'autre côté de la Manche, et il peut broder son histoire.
Belle romance, racontée, confirmée par téléphone - d'Amérique, s'il vous plaît - et interrompue à cause d'un bruit d'hélicoptère, ça, c'était son frère qui allait au boulot !
Mais coup de théâtre, Ahsim raconte alors que son frère et lui ont dû prendre d'urgence l'avion pour retrouver ce qui restait de leur père qui s'était suicidé après avoir trucidé son enfant handicapé. C'est Ahsim qui les a trouvé - ce qui ne cadre pas avec leur départ en urgence, mais bon, on est dans une "histoire" - et donc s'ensuivit la description macabre de ce tableau, dont je vous fais grâce.
Cet enfant handicapé fait-il partie d'un de ces cadavres de placards qui semblent fleurir chez certaines familles, peut-être, c'est ce qu'il faudra découvrir au fil de ces pages.
Ha, vous avez "marché" tout comme moi à cette époque ! Hé bien non, rien de tout cela n'est vrai, pas plus d'ailleurs que son chauffeur à sa disposition nuit et jour ..... et tutti quanti !
Pour me convaincre de sa sincérité, il m'a alors parlé du reste de la famille, principalement de ce grand père qui a "fait" l'Afrique.... sans doute Ahsim avait-il appris que j'y étais allée également car tout ce qu'il me raconta alors était pure vérité.... il cherchait manifestement à me convaincre.
Sotte que j'étais de m'être laissée prendre à son baratin !
On ne joue pas impunément avec les sentiments des autres, que ce soit d'amitié, d'amour ou de pitié !
Mais Ahsim et les siens planent sur une toute autre sphère, une corne d'abondance en main, ils pensent pouvoir tout acheter......
Balzac disait "les lois sont des toiles d'araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites..."
A suivre
Fin du résumé du premier chapitre : Ahsim
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